« Plus d’échappatoires »

Original allemand

L’entrepreneur Götz Werner Götz Werner lutte depuis des années pour un revenu de base inconditionnel. Nous lui avons demandé, comment il se représente vraiment cela.
« 1000 Euros pour chacun »- c’est ce que souhaite le fondateur de dm Götz Werner. Avec sa plateforme Unternimm die Zukunft (Entreprends l’avenir) ( http://www.unternimm-die-zukunft.de/ ) il s’engage pour un revenu de base inconditionnel. Werner est du point de vue fixe, que la sécurité financière pour tous révolutionnerait la société.

Qu’est le concept du revenu de base inconditionnel?
L’être humain à besoin d’un revenu, pour pouvoir vivre. Sans revenu vous ne  pouvez pas vivre dans cette société. Le revenu de base inconditionnel sécurise l’humain qu’il pourra en vivre au moins modestement dans le sens de notre constitution. Avec le revenu de base l’humain peut prendre part à la société à parité. Chaque citoyen reçoit un revenu de base signe de la confiance de la société en ce qu’il montre alors ce qu’il peut.

Vous avez écrit un livre avec le titre « 1000 euros pour chacun ». Est-ce la somme avec laquelle on peut vivre modestement mais dignement ?
Cela dépend toujours des conditions de chaque pays. Cela est valable en tout cas pour la RFA. Lecritère est toujours modeste, mais digne dans le sens de la loi constitutionnelle1. La dignité de l’humain est intangible. Tout de suite les jeunes humains en ont besoin, pour avoir une perspective. Afin qu’ils soient indépendants d’autres ; Afin qu’ils puissent choisir ce qui leur correspond et puissent l’essayer. Le revenu de base donne à l’individu un espace de liberté, pour faire considère comme sensé et nécessaire. Chacun veut finalement s’insérer dans la société.

Comment envisagez-vous une société avec revenu de base inconditionnel ?
Ce serait une société dans laquelle nos buts de société « Liberté, Egalité, Fraternité » seraient réalisés. C’est pour cela que je dis tous le temps « Liberté, Egalité, Revenu de base ». Il rend notamment possible une même auteur de vue. Je ne suis plus sujet à mise sous pression. Par personne. C’est la liberté pour dire avec Jean Jacques Rousseau– La liberté de l’humain ne tient pas en ce qu’il puisse faire ce qu’il veut, mais en ce qu’il puisse ne pas faire, ce qu’il ne veut pas.

Putzfrau

Comment vous représentez vous la transformation de travail rémunéré à travail fondé sur du sens ?
Dans notre société d’aujourd’hui le concept de travail est dégénéré et réduit au « toucher » « Le travail c’est ce qui est bien payé ». Mais toujours, lorsque nous devenons actifs pour d’autres humains et ça nous le sommes donc en permanence, tout cela est du travail. Pensez donc au travail familial, de la mère, du père, de l’art et dela culture. Donctout ce qui ne peut qu’être mal payé au sens d’aujourd’hui. Chaque sorte de contribution humaine serait promue par cela. Nous placerions en cela l’individu en mesure de faire  des choses qu’il tient pour nécessaires, sans demander d’abord, que recevrais je en fait  pour cela. Il peut simplement une fois commencer. Pensez une fois à notre société sans actifs bénévoles. Ce serait donc une catastrophe. Activité bénévole signifie donc : premièrement, je vois un sens dans le travail que je fais et deuxièmement je peux me le permettre, car j’ai un revenu par d’autres sources. Pensez donc à la planification de toute la vie : vous avez toujours un revenu de base. C’est une sécurité, aussi pour la vieillesse. Nousaurions de toutes autres perspectives pour l’avenir. Personne ne peut plus nous soumettre à pression.
Nous somme suspendus comme société à des structures de pensée figées, mis ce serait un véritable changement de paradigme, si l’on découplait travail et revenu. L’humain a besoin du revenu, pour pouvoir vivre et développer le travail autour de lui. L’humain n’est donc pas un animal qui est déterminé, mais l’humain est donc ouvert aux possibles. Ce à quoi nous succomberons, est encore totalement ouvert, au contraire de la girafe.

Comment vous représentez vous la transformation de travail rémunéré à travail fondé sur du sens ?
Dans notre société d’aujourd’hui le concept de travail est dégénéré et réduit au « toucher » « Le travail c’est ce qui est bien payé ». Mais toujours, lorsque nous devenons actifs pour d’autres humains et ça nous le sommes donc en permanence, tout cela est du travail. Pensez donc au travail familial, de la mère, du père, de l’art et dela culture. Donctout ce qui ne peut qu’être mal payé au sens d’aujourd’hui. Chaque sorte de contribution humaine serait promue par cela. Nous placerions en cela l’individu en mesure de faire  des choses qu’il tient pour nécessaires, sans demander d’abord, que recevrais je en fait  pour cela. Il peut simplement une fois commencer. Pensez une fois à notre société sans actifs bénévoles. Ce serait donc une catastrophe. Activité bénévole signifie donc : premièrement, je vois un sens dans le travail que je fais et deuxièmement je peux me le permettre, car j’ai un revenu par d’autres sources. Pensez donc à la planification de toute la vie : vous avez toujours un revenu de base. C’est une sécurité, aussi pour la vieillesse. Nousaurions de toutes autres perspectives pour l’avenir. Personne ne peut plus nous soumettre à pression.
Nous somme suspendus comme société à des structures de pensée figées, mis ce serait un véritable changement de paradigme, si l’on découplait travail et revenu. L’humain a besoin du revenu, pour pouvoir vivre et développer le travail autour de lui. L’humain n’est donc pas un animal qui est déterminé, mais l’humain est donc ouvert aux possibles. Ce à quoi nous succomberons, est encore totalement ouvert, au contraire de la girafe.

Les humains ne resteraient ils pas assis à la maison ou plutôt couché dans le hamac avec un revenu de base parce que le motif d’aller au travail leur manquera ?
Le problème dans votre question est l’expression « rester assis à la maison ». L’humain est un être d’activité, pas un être de rester -assis. L’humain incline à l’activité, lorsqu’il en ala possibilité. Etcela se décidera tout à fait individuellement. Vous ne travaillerez plus que si vous voyez un sens dans le travail, ceux où vous ne voyez pas de sens, vous ne les feriez pas. A ce stade, le revenu de base est aussi une opportunité exigeante, car alors il n’y a plus d’échappatoire.

Alors beaucoup de boulots ne seront plus exécutés. Parce qu’ils ne sont tout simplement pas une activité vivable, mais parce qu’ils ne sont fait que pour de l’argent.
Pourquoi certains travaux ne font ils pas sens ? Parce qu’ils ne sont pas estimés parla société. Nousdevons apprendre à ce que les  travaux dont nous sommes dépendants soient aussi estimés différemment. Socialement mais aussi financièrement. Cela changerait. On regarderait cela tout différemment et dirait : « Dieu soit loué ce co-humain veille à ce que les toilettes soient en ordre » et pas « Que c’est une basse besogne ». Ce serait déjà une réorientation. Une société où toujours d’autres sont actifs pour moi, ne peut que se suivre son cours de manière satisfaisante, si aussi nous honorons les prestations de nos semblables, en première ligne d’abord par notre reconnaissance. Et le problème de notre société est que nous exprimons plutôt mépris que reconnaissance.

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Nous vivons dans une société du service par autrui, nous ne pouvons pas nous satisfaire nous même. Si vous voulez qu’une prestation soit générée pour vous, alors vous n’avez aujourd’hui que trois solutions. Premièrement : vous créez une place de travail attractive. L’accent tonique se situe sur attractivité. Deuxième possibilité : vous l’automatisez. On se donnerait de tout autre exigences en techniques d’automatisation si l’on devait payer sinon des salaires plus élevés pour celle-ci. La troisième possibilité est que vous le faites alors vous-même. Mais autrement, a ne va pas. Vous n’avez que ces trois possibilités.

Par ce système les coûts de la vie grimperaient, car certains métiers et prestations de services deviendraient plus chers.
C’est bien la démonstration qu’ils sont payés trop bas aujourd’hui. Par une augmentation générale des prix on ne s’en sortira plus avec un revenu de base de 1000 euros. Ne vous attachez pas à  ces 1000 euros, mais à la condition : je dois pouvoir en vivre modestement mais dignement.

Comment videz vous de sa force l’objection que personne n’irait plus travailler s’il reçoit un revenu de base ?
Cela, vous pouvez très facilement le tester.  Car losque cet argument est toujours opposé, vous demandez : « Que feriez vous ? ». Et là, du moins d’après mon expérience, vous recevez toujours cette réponse : « Oui, je vois de quoi il retourne ». C’est un problème de notre image de l’humain. Les humains pensent plus humanistes sur eux-mêmes que sur leurs semblables, et cela doit changer. Les humains qui n’arrivent pas à s’insérer dans la société, les pour ainsi dire inaptes sociaux nécessitent une aide par le travail social. Déjà aujourd’hui. Un humain, qui ne peut aujourd’hui s’organiser,  qui ne peut s’insérer, c’est en fait une maladie.

Comment doit être financé le revenu de base inconditionnel ?
C’est une erreur de penser que l’on vit d’argent. Nous vivons des biens. Parce que nous ne pouvons manger l’argent. La question n’et pas, avons-nous assez d’argent, mais avons-nous assez de biens, pour fournir les humains et à cette question vous pouvez facilement répondre oui. De sorte que l’on peut  en fait dire que le revenu de base est financé depuis longtemps, parce que nous avons la contre valeur en marchandises correspondant.
Y aurait il le revenu de base inconditionnel, ne serait ce pas alors plus aussi sûr que ces biens seraient produits dans cette variété et quantité.
Autant de biens seraient produits que les humains voudront donc gagner pour cela. Dans toute ma vie professionnelle ne veuille rester avec un montant de 1000 euros, celui qui a 1000 euros soit définitivement contant. L’humain est donc un être qui toujours tend à plus vite, plus loin, plus haut. Quand j’ai les 1000 euros, alors j’ai déjà l’idée de ce que je pourrait faire avec 100, 200, 300, 1000 euros de plus, et pour ça les humains participent. Vous n’avez pas besoin d’avoir peur.

Vous avez une fois dit « Notre système fiscal nous fait pauvre. Nous avons faim dans l’abondance » A quoi ressemble le système fiscal dans votre version du revenu de base inconditionnel ?
Le système fiscal existant est un fau système fiscal. Il est premièrement anticonstitutionnel et deuxièmement plus en adéquation avec les conditions sociales transformées. Notre système fiscal actuel est issu d’une époque où nous nous sommes fournis nous même. Le vexant vient de là. Ce fut le début du système fiscal, on impôsela récolte. Maisaujourd’hui nous vivons d’autres situations. Nous ne travaillons plus pour nous même, nous travaillons pour d’autres humains. A cause de cela, on n’a plus le droit de poser la question, «  que t’es tu  acquis ? », car on ne peut plus du tout acquérir quelque chose par soi même, mais on doit se demander : « que t’attribues-tu comme prestations des autres ? ». Et alors on passe du pôle de revenu au pôle de consommation et ainsi à l’impôt sur la consommation.

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Pour notre réalité sociale de fourniture par autrui actuelle, le seul impôt véritable est l’impôt qui s’applique à la consommation. Chaqueimpôt qui ne s’applique pas à la consommation, impôt sur le revenu, impôt sur le résultat, impôt sur le salaire, est parasitaire et freine notre développement sociétal et nous appauvrit. Et à cause de cela nous avons aussi l’appauvrissement de l’administration publique. Si nous commutions cela et nous le faisons déjà aussi, mais pas très consciemment, cela signifierait que les revenus pour l’administration publique seraient assurés. Nous avons donc besoin d’un revenu comme individu, comme humain particulier, mais la communauté doit aussi avoir un revenu, pour accomplir ses tâches : infrastructures, etc…Dans le moment où nous commuterions de manière conséquente sur l’impôt sur la consommation , donc taxe sur la valeur ajoutée, cela aurait pour conséquence que nous ne discriminerions plus la génération de prestations, mais promouvrons la génération de prestations. Les structures fiscales d’aujourd’hui conduisent à ce que les produits de nos prestations sont dévoyés et  conduits dans l’erreur. Et c’est notre problème. Le faux système fiscal est un chantier parallèle pour de fausses générations de revenus. Les revenus nous en avons besoin pour vivre, et la société a besoin des prélèvements fiscaux pour remplir ses devoirs. L’impôt est toujours le retrait de l’individu de la consommation, afin que la communauté puisse consommer.

En Autriche, il y a depuis le 1er septembre 2010 « la sécurité minimum orientée aux besoins ». Ce sont 750 euros par personne par mois. L’argent est de toute manière attaché. Le bénéficiaire doit toujours être à disposition de l’AMS, pour des formations ou mobilisation au travail. Que dites vous de cette solution ?
C’est comparable à Hartz IV en Allemagne et c’es humainement indigne. Cela discrimine les humains et les exclus. C’est limitant de liberté, on perd une partie de ses droits constitutionnels et c’est vraiment un scandale que nous nous offrons. Et quand on le nomme autrement, ce n’est pas autrement pour autant.
C’est une humiliation, que vous soyez toujours soumis à justification, ça c’est le problème en fait. Cela limite mes droits constitutionnels garantis. Et se tenir à disposition pour un travail, qui et souvent parfois une thérapie occupationnelle, se heurte au moins en Allemagne aux articles dix et douze de la loi fondamentale « le travail forcé est interdit ».

Que conseillez-vous à la jeune génération qui doit dorénavant payer pour le sauvetage des banques et la crise financière ?
Je conseille à la jeune génération de ne surtout pas se charger de telles questions. Mais doit regarder comment je trouve le marchepied dans la vie. Comment pouvons-nous articuler que nos droits et nos revendications soient aussi entendues dans la société. Les problèmes que la société s’est fait elle-même, ceux là, elle doit les résoudre. Mais la jeunesse à un droit à ce qu’elle reçoive de la génération adulte les conditions élaborées afin qu’elle puisse faire ce pas dans la vie, et à cela appartient par exemple un revenu de base.
A cela appartient aussi la possibilité de pouvoir trouver des places de travail, d’apprentissage et d’étude. Cela elle doit l’articuler (…)
Nous ne nous rendons pas service, si nous ne proposons pas d’avenir à la jeune génération, c’est pourquoi je lutte pour un revenu le revenu de base inconditionnel. Mais cela dépend de ce qu’aussi la jeunesse soit prête, à s’intéresser à un tel thème. De ce que la jeunesse prenne ses forces intellectuelles encore inutilisées pour s’employer à cela. Je ne peut que conseiller à chacun de s’intéresser d’une certaine manière à des utopies afin qu’en sortent des réalités. Car les utopies d’hier sont les réalités d’aujourd’hui et les utopies d’aujourd’hui les réalités de demain. C’est le cours de l’histoire.

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