Critiques (Initiative Grundeinkommen.CH)

Critique socialiste
Le travail est fondateur de sens, rester à la maison pas. La demande de postes de travail est aussi l’exigence après une intégration sociale. Le revenu de base fait parfaitement la séparation entre les membres de la société mis au rebut et ceux ayant réussis . Une solution bon marché pour les riches d’enfermer, toute l’exigence sociale derrière la clôture d’un revenu de base. Ainsi, beaucoup peut être gagné et rationalisé sans souci.
Participation à la vie professionnelle ? Amour-propre, identité, statut social, utilité sociale ? Que vous voulez donc, vous êtes quand même servis. Chacun n’a qu’a s’en prendre à lui même, s’il n’arrive pas au delà du revenu de base.
Un revenu de base sera toutefois toujours marginal et jamais suffisant pour la vie.

Les hommes ont aussi un droit à ce que des tâches et le travail leur soit donnés. Seulement une petite minorité d’artistes, de fanas et de philosophes est à même de vivre librement, créatif et autodéterminés avec un revenu de base . Ce n’est que ce groupe de personnes qui exigent un revenu de base. La plupart des hommes ne veulent pas se donner eux-mêmes une tâche et n’aspirent pas à la créativité, seulement parce qu’ils n’ont plus d’emploi, parce qu’ils ont un revenu de base.
Le revenu de base est la solution la plus agréable et la moins chère pour plus d’exploitation, richesse intacte et pouvoir pour quelques-uns et est un refus définitif à la participation de tous à la prospérité.

Critique féministe
Un revenu de base pousse au retour des femmes à la maison, au fourneau et dans les travaux impayés. La reconnaissance et donc l’égalité des droits n’ont lieu que dans la vie professionnelle.

Critique de la « demi-mesure »
Le revenu de base n’est qu’une vérité partielle et problématique lui-même, comme pas intermédiaire, parce qu’il ne va pas de pair entre autres avec une modification du droit de propriété du sol et du capital. Il laisse les vieux tuyaux et remplit seulement de nouveau vin. Sur cette base, aucun « nouveau travail » ne peut non plus naître. Il divise la société en producteurs et une masse de consommateurs impuissants. C’est une mise en pension étatique de l’homme comme consommateur et une subvention aux profits privés. Si tous deviennent des attributaires de base, au titre des « droits universels de l’homme », comme on le fait avec des enfants, c’est comme une amputation de grandes parties de la société. La prestation de base « ne libère pas seulement » du travail, mais exclut de la vie économique. Tout ce qui est capital, reste encore plus fortement concentré dans peu de mains. L’État perdrait encore plus d’influence sur le règlement du travail, serait encore plus l’instrument de ceux qui ont, avec le capital, le pouvoir. Il serait ainsi aussi un garant très faible pour un revenu de base. Le revenu de base peut être mésusé, en ne suffisant ni à la vie ni à la mort et en augmentant seulement la maniabilité des hommes dans l’intérêt des puissants. On peut rejeter rapidement les personnes de la vie professionnelle et seulement d’après ses propres règles – sans codécision. Celui qui ne trace pas la piste, peut tout de suite partir. Et personne ne doit se faire du souci, personne n’a a savoir s’il y a quelque chose à en dire car il y a le revenu de base. Un salaire plus juste, de meilleurs contrats de travail ? Vas donc à la maison, tu as un revenu de base. Les salaires et les prix des marchandises seraient encore plus manipulables, beaucoup de travail sous payé naîtrait, et ce, pas pour le bien-être des hommes joyeusement autodéterminés. De coûteuses formations et de coûteuses recherche seraient encore plus inaccessibles qu’aujourd’hui à la plupart. Cela signifie aussi que poursuivre des aspirations et intérêts propres reste pour la plupart au niveau d’un hobby. Et beaucoup ce qui se forme là avec les allocataires (ndt: du revenu de base) en activités libres, aussi en possibilités de formation libres, ne trouve pas de raccordement à la vie économique et à une reconnaissance sociale. Argent de poche pour une société de loisirs d’une classe B (ndt: probablement équivalent à 2ème classe) tranquilisée. Le revenu de base ne peut conduire par la demi mesure de son exigence qu’à une dictature plus que sans gêne des propriétaires. Le revenu de base n’a rien à voir avec l’économie contemporaine.

Critique de l’aumône
Le revenu de base n’est quand même qu’une aumône déversée arbitrairement avec un grand arrosoir. De cette manière les hommes ne deviennent pas immédiatement créatifs et initiateurs. L’attente du transfert mensuel de l’État peut être vécu dans la léthargie. Alcool, criminalité en sont les conséquences. Ce que je veux vraiment faire, je ne le sais pas du fait que je ne dois plus rien faire pour vivre. La question de ce que je veux vraiment par moi même, a été désapprise petit par la plupart des hommes.

Critique du concept

La revenue de base embrouille le concept du travail. D’une part, le travail est poussé dans la vie privée, tout devient une activité privée, où je peux faire, ce que je veux, sans pertinence. D’autre part, le vieux style continue encore ainsi plus incontestablement , dans lequel travailler est obtenir un revenu aussi élevé que possible, et des entreprises sont là pour viser des profits aussi élevés que possible . La question de ce qu’est une entreprise, son utilité publique, le travail comme performance créative, la question de l’économie et sa nature reste non posée. Le revenu de base met par dessus tout la compréhension de la consommation , dans laquelles le concept de production, la compréhension de créativité n’entrent pas en ligne de compte. Les entreprises et leurs unions sont les lieux pour cela, pas une une activité de loisirs. Le chômage est un faux concept. Mais une solution n’existe pas dans une prise en charge de base par l’état, mais dans une autre orientation de pensée quant à ce que sont les tâches des entreprises et le travail.
Dans les concepts doit être la clarté. De là vient l’énergie à la conversion des relations dans une pertinance sociale, et pas dans un tassement au niveau du travail domestique et en tirant la pensée de consommation au secteur de la production.
Chaque homme a besoin d’un revenu, oui. Mais le revenu de base inconditionnel n’est que capitulation, qui ammare encore plus solidement le manque d’esprit existant.

Critique de nivellement

Le revenu de base nous fait tous semblables. Tous obtiennent la même chose. Il nivelle les différences. Il ne tient pas compte de besoin effectif, de capacités, relations et nécessités différentes de chacun.

Publicités
Cet article a été publié dans Critiques, Initiative Grundeinkommen, Suisse. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s